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Discussion loi sur la compétence universelle révèle l'hypocrisie flamingante Cela ressemble à une histoire typiquement belge, ou plutôt flamingante : il y a 10 ans, le parlement belge adoptait quasi unanimement une loi progressiste contre les génocides à l'étranger. Pendant 10 ans, la presse et les politiciens ont quasi unanimement défendu cette loi, grâce à laquelle un procès sur le Rwanda a pu voir le jour. Mais soudainement, la loi n'est plus satisfaisante. En même pas une semaine, la plupart des éditorialistes de journaux et de partis néerlandophones ont retourné leur veste. Cette magnifique loi était brusquement devenue pernicieuse. Sous la pression des Américains, cela va sans dire. Quel dommage que la Belgique ait logiquement capitulé sous la pression américaine. C'est d'autant plus dommage que la loi était très courageuse : renforcer la justice dans le monde. La réaction de la Belgique est logique puisque des avantages économiques et politiques étaient en jeu. Cela n'a pas empêché certains politiciens de vouloir abuser de cette merveilleuse loi basée sur la justice internationale, et ce à des fins strictement nationalistes. Ces personnes s'en fichent des génocides et jouent constamment la carte communautaire. Ces mêmes politiciens avaient à l'époque voté la loi et n'émis aucune critique durant 10 ans. Le ministre Louis Michel est devenu le bouc émissaire, probablement parce qu'il est avant tout un "Wallon" et, qui plus est, un Wallon sachant trop bien parler le néerlandais. C'est devenu sa loi, bien que tout le monde sache que les lois sont votées au Parlement. Hypocrisie, quand tu nous tiens Toute modification de la loi sur le génocide équivaut à son abolition. Sa portée date déjà de 1878 en figurant dans le Code de Procédure pénale. C'était trop beau pour être vrai. Les Américains sont les maîtres et les nationalistes flamands sont des pisse-vinaigre hypocrites! |
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Nos
ministres sont-ils encore credibles? Depuis la fin des élections, beaucoup de choses se passent : des danses de chaises musicales des politiciens, la nomination et l'élection de membres de la famille de politiciens « établis », les belles tirades de beaux parleurs et surtout un regain de fierté nationale ou à tout le moins un semblant de celle-ci. Surtout ce dernier point est remarquable : avant les élections, le pays risquait de s'éclater. La surenchère communautaire dans le nord et le sud était un spectacle abominable. Mais tout à coup, comme un miracle, les tensions communautaires ont cessé. Est-ce le travail de nos superbes joueuses de tennis Kim et Justine ou les politiciens se rendent-ils enfin compte qu'ils ont commis des gaffes institutionnelles dans le passé ? Ce revirement est évidemment fantastique, mais il est en même temps étrange et pas très crédible. Ces mêmes politiciens qui ont détruit l'unité de la Belgique pays avec leurs réformes de l'Etat consécutives et leurs régions, vont-ils maintenant rétablir l'unité ? On peut faire croire beaucoup de choses aux citoyens, mais il y a des limites ! |
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Le bilinguisme progresse Le nombre de politiciens francophones ayant récemment appris le néerlandais est en constante augmentation. Après Louis Michel, Didier Reynders, Isabelle Durant et Olivier Deleuze, cest au tour dElio Di Rupo de parler le néerlandais de manière satisfaisante. Ducarme, le nouveau président du gouvernement bruxellois (inutile !), apprendra bientôt le néerlandais. Il nest jamais trop tard en effet. Entre-temps, on peut se poser la question si la connaissance du français des politiciens néerlandophones progresse. Les ministres Tavernier et Vandelanotte parlaient un français approximatif et même Verhofstadt a mis beaucoup de temps avant de distinguer les genres. En particulier les ministres qui proviennent du gouvernement flamand et qui passent au niveau fédéral (Dewael et Anciaux) ne maîtrisent pas toujours complètement la langue française. Espérons quils prennent exemple sur Di Rupo et les autres francophones en allant suivre un cours intensif de néerlandais. Ainsi, nos ministres réalisent quand même une partie du programme du BUB : le bilinguisme individuel. Nous ne pouvons que nous en réjouir puisque le bilinguisme renforce lunité belge !
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Eliminer les malentendus 1) Le B.U.B. voudrait retourner à la domination francophone davant 1970. Cela est totalement faux. Le B.U.B. est né à linitiative de jeunes néerlandophones et ne souhaite pas abolir les lois linguistiques et les Communautés. Les francophones, néerlandophones et germanophones doivent pouvoir mener une politique adaptée en ce qui concerne la culture, lenseignement et les médias, un certain contrôle national étant cependant exercé sur ces deux dernières compétences pour rehausser autant que possible le niveau de scolarité bancal ou réduire le risque de désinformation portant atteinte à lautre communauté linguistique. Les campagnes de haine mutuelles ne profitent en effet à personne. En outre, le B.U.B. souhaite une plus grande connaissance de lautre langue nationale, également parmi les francophones !
2) Le B.U.B. est un parti nationaliste comme la N-VA. Faux. Le B.U.B., un parti centriste, voit la Belgique à la fois comme une partie indissociable de lEurope et comme son modèle réduit. La Belgique est plurilingue, tout comme lUnion européenne, contrairement à la Wallonie ou à la Flandre. La Belgique sert dexemple pour la future unification européenne, ce que ni les nationalistes flamands, ni les nationalistes wallons ne peuvent dire de leur région. LEurope des Régions est dailleurs une chimère. Les pays de lUnion comme la France, lAllemagne ou la Grèce ne se démantèleront jamais en faveur de leurs régions.
3) Le B.U.B. nobtiendra jamais beaucoup de voix. Cest aux électeurs den juger. Toujours est-il que les électeurs doivent dabord nous connaître avant de pouvoir voter pour nous. Cest là que le bât blesse : laccès aux médias des petits partis. A ce sujet, la Belgique nest pas encore une véritable démocratie puisque seuls les grands partis y ont accès. Le B.U.B. a donc besoin de temps pour se faire connaître, tout comme la Belgique a besoin de temps pour devenir une vraie démocratie.
4) Le B.U.B. serait ultraroyaliste. Faux. La plupart des membres du B.U.B. sont pour le maintien de la monarchie et même les membres républicains admettent que la fonction royale ne nécessite actuellement pas de grandes réformes. Le Roi sacquitte bien de ses tâches et il nous coûte moins cher quun président. En outre, le pouvoir du Roi est quasi inexistant, mais il doit, de par son expérience, son influence et sa neutralité politique, pouvoir représenter la Belgique, conseiller les politiciens et prendre linitiative de former un gouvernement.
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Le B.U.B. et les medias Pour un parti politique, il est extrêmement important de passer le plus souvent possible dans les médias juste avant les élections. A cet égard, le B.U.B. est content en ce qui concerne l'attention de la presse écrite. Souvent, des articles sur notre parti apparaissent dans les journaux et revues. Le B.U.B. veut d'ailleurs en remercier les journalistes de la presse écrite. Apparemment, il existe encore des professionnels consciencieux qui ont le sens de la démocratie. Quant aux médias audiovisuels, la situation est tout à fait différente. Il est surprenant comment la radio et la télévision ferment systématiquement la porte lorsque le B.U.B. leur demande un peu de temps d'antenne. La réponse est presque toujours négative, hormis quelques petites exceptions. Même la chaîne publique RTBF ne veut pas nous accorder les deux minutes d'antenne promises ! Ceci n'est évidemment pas honnête car l'électeur a droit à une information complète sur tous les partis pour lesquels il peut voter, qu'ils soient grands ou petits. Le
B.U.B. ne demande pas de traitement égal pour les petits en nouveaux
partis avec les partis qui sont déjà représentés au parlement.
Il demande seulement pour cette première catégorie une attention
minimale de tous les médias. A défaut, la Belgique ne constitue
pas une véritable démocratie, mais bien une particratie où ce
ne sont que les partis qui sont déjà au pouvoir qui peuvent faire
entendre leur voix dans les médias.
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Solidarité entre tous les Belges Ces derniers mois, les flamingants se sont servis du moindre prétexte pour exiger la scission de certaines parties de la sécurité sociale belge, voire de tout le système. Bert Anciaux (SPIRIT) a pourtant qualifié notre sécu une des meilleures au monde dans son dernier livre. Peu de Belges, quils proviennent du nord ou du sud, sen plaignent. Nous pouvons prospérer grâce à ce réseau de sécurité sociale et nationale. Les mutualités demandent également que le système demeure belge (De Standaard, 07/05/03). Pourquoi les nationalistes flamands continuent-ils alors à exiger la scission de la sécurité sociale ? Daprès eux, chaque "Flamand" y gagnerait quelque 20 ou 30 euros supplémentaires par mois, un chiffre à mettre au conditionnel puisque ces calculs proviennent de leurs bureaux détudes. Les nôtres nous prouvent le contraire : ces transferts nord-sud sont fortement exagérés puisquils exceptent les dépenses typiquement fédérales (SNCB, armée, infrastructure,...), tandis que le sud de la Belgique constitue un marché important pour le nord. En outre, on tient rarement compte de Bruxelles dans ces calculs. La Région flamande, actuellement "florissante", pourrait bien se serrer la ceinture si elle décidait de diminuer les transferts destinés au Sud ou de cesser ceux pour Bruxelles. Nest-il pas étrange que la scission des pensions nest jamais demandée ? Peut-être parce que la population du nord est en moyenne plus âgée que celle du sud. Qui est dans ce cas le profiteur ? Noublions pas non plus que les réformes institutionnelles sous limpulsion dune situation économique provisoire sont pour le moins risquées. Dailleurs, si les transferts posent réellement un problème, pourquoi ne pas dissoudre immédiatement lUnion européenne et tous les Etats au monde ? En effet, il existe partout des transferts entre régions riches et régions plus pauvres. Peut-être devons nous retourner aux cités médiévales... comme en 1302 ? Etant davis que les Belges réclament et méritent une autre politique, le B.U.B. condamne de tels enfantillages politiques et absurdes. Nous ne jonglons pas avec largent du contribuable pour créer des triples administrations inutiles. |
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Elections 2003 Le
nouveau et jeune parti centriste B.U.B., qui défend le rétablissement
de Le B.U.B. ne participe pas aux élections du Sénat, mais elle donnera sur son site web des conseils de vote à ses électeurs. Bref aperçu programme : La B.U.B. souhaite tout d'abord mettre fin à la dislocation de la Belgique et demande parallèlement le transfert de certaines compétences régionales et communautaires au niveau fédéral (commerce extérieur, tourisme et sport sont prioritaires). L'exécution peut être, là où possible, décentralisée sur la base des provinces. L'Etat belge doit en tout cas être efficacement simplifié et renforcé. La B.U.B. demande en outre l'instauration d'un certain quota d'écoles bilingues où la moitié des cours est donnée en français et l'autre moitié en néerlandais. Au niveau de la sécurité sociale il doit y avoir plus d'égalité dans les allocations entre travailleurs et indépendants. Les cotisations patronales doivent baisser pour créer plus d'emplois. Au niveau de la sécurité, les peines de prison doivent être appliquées effectivement. Il faut continuer les efforts pour assainir l'environnement belge. |
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Récupération flamingante du sport Une image est devenue familière à l'occasion de courses cyclistes : les drapeaux flamands. On ne peut évidemment interdire à personne d'apporter un drapeau à une manifestation sportive - cela fait partie du folklore sportif - mais l'excès nuit en tout. On ne peut plus assister à une course cycliste sans être confronté à cette récupération politique massive des flamingants. Cela irrite de plus en plus de personnes. Le sport et la politique n'ont jamais fait bon ménage, heureusement, et tous ceux qui souhaitent cette cohabitation forcée doivent penser à l'effet inverse que cela suscitera. Ne pensons pas que cette présence signifie que toute la population néerlandophone approuve ces bouffonneries. Il y a déjà très peu de nationalistes flamands (les sondages donnent maximum 10% de la population et en recueillant nos signatures, nous n'en avons rencontré qu'un sur cent). En outre, 1.000 personnes enthousiastes agitant un drapeau extrêmement grand suffisent à donner l'impression qu'il s'agit d'une "présence en masse". Toute l'opération est parrainée par quelques capitaines d'industrie flamingants et porte le nom de "Vlaanderen vlagt" (la Flandre agite son drapeau). Que les nationalistes flamands sachent que la grande majorité des Belges (quelle que soit leur langue) n'apprécie pas ces actions. Apparemment, le dernier carré du Mouvement flamand souhaite se faire hara-kiri. Si c'est vraiment cela qu'ils veulent, ce n'est pas nous qui allons les priver de ce plaisir. |
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Le Conseil d'Etat refuse la liberté d'expression au B.U.B. Outré par un boycott des médias publics, le B.U.B. avait introduit un recours au Conseil d'Etat de Belgique contre une décision de refus de la part de la RTBF de donner au B.U.B., comme aux autres partis démocratiques, l'occasion de participer à des débats politiques en vue des élections du 18 mai. Par arrêt n° 117.851 du 1er avril 2003 (un hasard ?), le Conseil d'Etat a confirmé ce refus d'accès à la télévision et à la radio de la RTBF au profit de l'Union belge estimant que cet accès ne doit pas être encouragé pour des partis non représentés au parlement fédéral. Cette décision est doublement surprenante. Premièrement, elle viole la constitution et le droit international car la première garantit l'égalité de traitement et le second le droit d'être élu sans restrictions déraisonnables. En effet, les nouveaux partis doivent déjà faire face à tellement d'obstacles comme la récolte de beaucoup de signatures, leur « légalisation » dans les différentes communes, le seuil électoral de 5% et leurs faibles moyens financiers, qu'il n'était pas plus que juste de compenser ces inégalités manifestes par un peu plus d'attention médiatique. Le
Conseil d'Etat estime toutefois que ces difficultés majeures n'emporte
pas d'obligation pour la RTBF « de prendre des mesures qui favoriseraient
ces partis ; que le principe supérieur de la défense et du développement
de la démocratie que le requérant invoque à ce propos n'apparaît
pas comme une règle de droit positif, mais comme un principe de
philosophie politique dont Deuxièmement,
et ceci est d'autant plus étonnant, le Conseil d'Etat contredit
sa propre jurisprudence de l'arrêt Dumont de 1995 (n°53.249) dans
lequel il estimait pourtant qu' « il est de l'essence d'un régime
démocratique que des formations politiques nouvelles puissent
se Or,
comment peut-on, à la lumière de cet enseignement, interpréter
les considérations suivantes du Conseil d'Etat à l'encontre de
la requête du B.U.B. (p. 7-8) : « qu'en raison du caractère généralement
modeste des déplacements de voix observés d'une élection à l'autre,
qui emporte Non seulement, le Conseil d'Etat prévoit déjà le résultat des élections - ce qui est tout de même formidable - mais, qui plus est, porte un jugement de valeur sur les programmes des nouvelles formations politiques - ce qui est tout de même audacieux. Mais restons, malgré tout, positifs : le Conseil d'Etat reconnaît le B.U.B. comme un parti démocratique et l'on sait que cela constitue déjà une victoire pour un nouveau parti qui se veut centriste. Nous ne perdons d'ailleurs pas l'espoir, car contrairement à beaucoup de nos adversaires, nous avons une vision à long terme qui va au-delà de la date «fatidique » du 18 mai 2003. Notre patience est notre plus grande force. |
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Anvers et la Belgique ont besoin de nouveaux politiciens! Sil y a une chose qui est devenue claire après la débâcle anversoise concernant labus de cartes de crédit par les échevins, cest que la corruption dans la politique actuelle a été mise au grand jour. Il ny a que de nouveaux politiciens qui puissent y mettre fin. Non ces politiciens qui sont installés dans le système depuis 30 ans et qui connaissent lart de magouiller pour ne pas parler de leur réseau étendu de relations.
Le B.U.B. possède ces nouveaux politiciens, pour Anvers et pour toute la Belgique! |
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Scission SNCB: absurde! Les propositions pour scinder la SNCB sont tout à fait absurdes et elles sont totalement contraires à la logique. Les trains ne s’arrêtent pas à une frontière linguistique, même pas à une frontière d’Etat ! Il serait mieux d'améliorer le traffic des chemins de fer à l'échelle européenne. Les trains ne vont pas rouler plus vite ou arriver à temps dans le cas d’une défédéralisation. L’opinion de la B.U.B. est que seulement les portefeuilles des ministres feraient une bonne affaire. Que fera-t-on d'ailleurs avec Bruxelles dans le cas d’une défédéralisation ? On créera une troisième société? Les régions ne doivent avoir aucune voix dans la gestion de la SNCB. L'existence même des régions a comme seul but le démantèlement de l’Etat belge, ce qui est encore une fois démontré par cette proposition. Le point de vue de la BUB est donc très clair : supprimons les régions et décentralisons leurs compétences vers les 9 provinces. |
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La BUB est lancée! LA
B.U.B. EST LANCEE !
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